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Les tentes seront placées au fur et à mesure de la progression sur la montagne
et pourront n’être démontées qu’en fin d’expé. Elles pourront donc rester au même endroit plusieurs
semaine.
Les différents critères de choix peuvent être les suivants :
-
Solidité : les tentes sont souvent soumises à rude épreuves
en expé, vérifier la solidité de la toile extérieure, des arceaux, de la
partie en contact avec le sol,
-
Résistance au vent : le tentes « dôme » sont
maintenant couramment utilisées, vérifier les différents moyens d’amarrage,
les parties présentant une grande prise au vent. Les sardines vendues avec les
tentes sont rarement utilisables en expés, il faudra prévoir d’autres moyens
d’amarrage (sardines larges, piquets en bambou ramassés pendant la marche
d’approche, sacs en plastique remplis de neige…).
-
Habitabilité : il est fréquent de passer de nombreuses
heures sous la tente en expé, mieux vaut être installé le mieux possible…
Prévoir des tentes suffisamment grandes pour le nombre de personnes envisagées,
de la place pour ranger les affaires, faire à manger…
-
Poids : comme tout le reste du matériel, il faudra porter la
tente. Le choix devra donc être un compromis entre la légèreté et les critères
précédemment évoqués…
Attention
les toiles à pourrir peuvent être un avantage comme un inconvénient. Elles évitent
au vent de s’engouffrer entre le double toit et la tente mais empêche la
condensation de sortir. La meilleure solution reste de ne pas en avoir et de
monter des murets de neige.
Un modèle qui a fait ses
preuves : la North Face VE25 (3 places). Utilisées par la plupart
des expés, elle présente tous les avantages énoncés précédemment pour un
poids de 4,5 kg, correct sur une base de trois personnes par tente.
Il
existe l’équivalent chez Mountain Hard-Wear, Wild Country, Ferrino…
-
Les bigs walls :
Hel
Sport fabrique des petites tentes de parois pour les faces mixtes (modèle
Ascent).
Pour les faces de rocher une portaledge avec une tente dessus est une bonne
solution.
-
Les expés en technique alpine :
Par rapport aux expés « classiques »,
le critère poids devient plus important ; il peut être décidé au départ
de sacrifier l’habitabilité pour gagner du poids…
Sur une base de trois personnes par tente, la VE25 reste intéressante si les
emplacements de camps le permettent. Le choix du nombre de personne dans l’expé
sera primordial.
Sinon on peut citer les modèles suivants :
-
Millet : tente mono toit 2 places environ 2kg.
-
North Face : tente mono toit 2 places environ 2kg.
-
Ferrino :
tente mono toit 2 places environ 2kg.
2.
Les réchauds
On peut distinguer deux types de
réchauds : essence et gaz. Chacun d’entres eux présentent des avantages
et des inconvénients dans leur utilisation…
-
Les réchauds à essence type MSR :
Les avantages :
-
Possibilité de trouver de l’essence (de plus ou moins bonne qualité !)
dans quasiment toutes les parties du monde,
-
Bon rapport entre le poids transporté (bidons de 5 litres, bouteilles de
Coca avec joint étanche) et le poids brûlé. Faible poids à ramener après
l’expé,
-
Forte puissance calorifique jusqu’à 6000 mètres.
Les inconvénients :
-
Nécessité de trouver de la « bonne » essence (essence
blanche…) pour limiter l’encrassement du réchaud. Il est indispensable de
tester l’essence avant de partir en montagne…,
-
L’essence est plus sale que le gaz (odeur pendant le transport, nécessité
de nettoyer plus ou moins fréquemment le réchaud en altitude),
-
Fonctionnement moindre au dessus de 6000 mètres,
-
Nécessité de savoir bricoler le réchaud et de ne pas oublier la
trousse de réparation…,
-
Nécessité de le faire fonctionner dans l’abside de la tente.
-
Les réchauds à gaz :
Les avantages :
-
Facilité de mise en œuvre,
-
Réchauds « propres »,
-
Possibilité de le suspendre à l’intérieur de la tente.
Les inconvénients :
-
Nécessité de trouver des cartouches de gaz sur place (transport
interdit dans l’avion),
-
Cartouches vides à redescendre,
-
Puissance moindre par rapport aux réchauds à essence en dessous de 6000
mètres.
Il peut être intéressant de
combiner les deux types de réchauds ; essence jusqu’à 6000 mètres, gaz
ensuite.
Les deux type de réchauds n’aiment pas le froid : préchauffage long
dans le cas du réchaud à essence, nécessité de réchauffer la cartouche de
gaz avant utilisation (stockage dans le duvet, utilisation d’un raccord déporté
qui permet de réchauffer (prudemment !) la cartouche sur la flamme).
Lorsque l’on pose les réchauds sur la neige, nécessité de prévoir des
dessous de plats (liège…) pour limiter le phénomène d’enfoncement.
Dans tous les cas, prévoir une bonne trousse de réparation et plusieurs
briquets / allumettes.
Quantités d’essence
/ gaz :
-
Prévoir 0,75 litre d’essence par jour pour trois personnes en faisant
fondre la neige,
-
Prévoir 2 à 3 cartouches de 250 ml de gaz pour trois personnes en
faisant fondre la neige.
3.
La nourriture d’altitude
Elle dépend grandement des goûts
de chacun et du budget de l’expé. Il est possible de tout amener de France
(cher et lourd) ; dans la plupart des cas, on cherchera à acheter le
maximum de la nourriture sur place (nécessité de connaître le pays et
d’avoir un peu de temps avant de partir en direction des montagnes).
Au fil des années, on s’aperçoit
que les produits lyophilisés « passent » de moins en moins bien,
nous n’en utilisons désormais presque plus !
Il est à noter également que, plus on monte en altitude, moins on mange ;
seuls certains aliments que l’on apprécie tout particulièrement continuent
à faire envie. Il faut donc bien les identifier avant le départ…
Nous vous donnons ci-dessous quelques exemples, tout à fait personnels…
-
Le petit déjeuner
Le brownie au chocolat en
portions individuelles reste une valeur sûre chez de nombreuses personnes. On
trouve également des cakes aux fruits en portions individuelles. Au dessus de
6500 mètres, nous prévoyons 3 à 4 portions variées de 40 grammes.
Pour les camps inférieurs, il
est possible de compléter le petit déjeuner par une portion de céréales variées
(50 grammes) éventuellement mélangées à du lait et du chocolat en poudre.
Suivant les goûts, thé, café,
chocolat et sucre.
-
Le midi
Charcuterie (40 grammes),
fromage (60 g), mélange de fruits secs et graines (60 g), barres diverses,
chocolat (40 g). En achetant certains de ces aliments en France, il est possible
de les conserver sans problème en les faisant mettre sous vide.
Pain ou équivalent :
emmener de France du pain très compact style pain Allemand, préparer sur place
des chapatis ou se passer de pain…
-
Le soir
Soupes instantanées (1 à 2 par personne), soupes
chinoises (1 par pers), féculents (suivant l’altitude, pâtes, semoule, purée,
entre 50 et 80 grammes par pers) avec sauces déshydratées, desserts déshydratés
(compotes, flans…), tisane et sucre.
Il existe des plats cuisinés sous vide, très bons
mais chers et relativement lourds mais qui peuvent servir de compléments pour
le premier camp par exemple. Sinon, nombreux produits lyophilisés en vente sur
le marché…
-
Les vivres de course
En plus des barres énergétiques,
certaines personnes apprécient le lait concentré, la crème de marron en tube,
les compotes…
En altitude, l’air étant très sec, on peut prévoir des bonbons à sucer.
-
Les compléments de trek
La nourriture étant assez
importante chez les Français, il peut être sympa de prévoir des bonnes choses
à manger pendant l’approche (apéro, dessert). Jambon cru, saucisson,
fromage, cacahuètes, chocolat et autres friandises sont toujours très appréciés !
4.
Le matériel technique de progression
Nous nous plaçons ici dans le
contexte d’expéditions essentiellement en neige et mixte moyennement
techniques.
-
Les cordes de progression
Identiques à celles utilisées
dans les Alpes pour la progression en terrain glaciaire. On les trouve dans la
plupart des pays propices à l’organisation d’expés.
-
Les cordes fixes
Elles sont souvent utilisées en
expés pour « sécuriser » les passages les plus techniques à la
montée comme à la descente et permettre aux différents membres de l’expé
de progresser à leur rythme dans ces passages.
On trouve deux types de cordes :
celles avec une gaine et celles ne comportant que l’âme. Les premières sont
de meilleure qualité, dures plus longtemps et sont donc plus chères. On les
trouve facilement en France dans le rayon des cordes statiques. Sur des sommets
très fréquentés, on préfèrera ce type de corde car elles devront résister
à de nombreux passages.
Dans les autres cas, le cordes
de moindre qualité sont amplement suffisantes. L’aspect meilleur marché ne
devra pas, pour autant, inciter à laisser les cordes sur la montagne…
On trouve des cordes fixes dans
la plupart des pays propices à l’organisation d’expés.
-
Les pieux à neige
Ils servent à attacher les
cordes fixes dans les sections neigeuses. On les utilise rarement en France (il
est peu fréquent de placer des cordes fixes), mais très fréquemment en expés
dans des neige profondes.
On les trouve plus facilement
dans les pays propices à l’organisation d’expés qu’en France.
Dans les sections en glace, les
pieux sont remplacés par les broches, dans les sections rocheuses par les
pitons.
5.
Le matériel de sécurité et de secours
-
La pharmacie collective
Les expéditions se déroulant
la plupart du temps dans des endroits reculés, il est important d’avoir avec
soi une pharmacie permettant de faire face à la plupart des maladies et
accidents pouvant survenir.
Il ne s’agit pas d’emporter 40 kg de médicaments permettant de soigner de
plusieurs manières possibles toutes les maladies mais d’identifier ceux qui
seront indispensables en fonctions
des risques rencontrés et de ses compétences.
Il est important de n’emmener que ce dont vous savez vous servir.
Une Pharmacie collective peut se
décomposer en plusieurs « sous-pharmacies » :
-
Une boîte pharmacie pour la journée pendant le trekking où
l’on retrouvera tout le nécessaire premiers soins (compresses, bande,
sparadrap, désinfectant, aspirine, antidouleur, anti-diarrhéique …)
-
Une boîte altitude à stocker dans chaque camp comprenant les
premiers soins avec une attelle modelable, plus des médicaments spécifiques
aux problèmes d’altitude (anti-inflammatoire, corticoïde, vasodilatateur,
anti-hypertenseur)
-
Une pharmacie personnelle de trekking (médicaments perso)
On peut utiliser un petit bidon
étanche comme stock de médicaments pour ré-alimenter ces différentes
« sous-pharmacies » au fil de l’expé. On séparera les produits
par catégorie afin de faciliter l’accès :
-
Boîte injectables/ médicaments altitude :
Stock produits à monter dans les camps (cités au-dessus)
Produits injectables (anti-inflammatoire, anti-douleur, corticoïde…)
-
Boîte comprimés :
antidouleur, médicament associant douleur – inflammation - fièvre
antibiotique spectre large,
anti-inflammatoire en comprimé,
pansement gastrique, anti-diarrhéique, laxatif,
anti-spasmodique,
vasodilatateur (problème d’altitude et gelures),
anti-nausée,
comprimés contre le rhume, la toux, l’angine,
paracétamol,
-
Boîte pansements/ désinfectants :
pansement pour les brûlures,
double peau,
stéristrip,
attelle Imoflex,
aiguilles et fil de suture, scalpels / lames, ciseaux, pince à épiler,
crème réhydratante et contre les brûlures,
coton,
elastoplast,
gants,
hypnotique,
collyre,
pommade cicatrisante,
pommade antiseptique,
anti-inflammatoire en crème,
traitement de la conjonctivite.
ATTENTION : votre
pharmacie servira souvent à soigner les porteurs, votre équipe locale mais
aussi des locaux dans les village traversés. Ne donnez pas de stock de médicaments
à une personne qui ne saura pas s’en servir, soit parce qu’elle ne saura
pas lire la notice, soit par méconnaissance des contre- indications. Il est
souvent préférable de donner dans des dispensaires ou hôpitaux.
Les pathologies et problèmes
que l’on peut retrouver en expé :
-
Respiratoire : toux, mal de gorge, rhume, angine, sinusite, bronchite
-
Digestive : nausée, vomissement, diarrhée, maux
d’estomac, constipation
-
Urinaire : brûlure, colique néphrétique
-
Pb d’hémorroïdes
-
ORL, Dentaire, Ophtalmologique : otite, saignement du nez, aphtes,
douleurs dentaires, conjonctivite
-
Traumatologie : Brûlures, plaies, panaris, hématome sous ongle,
crevasse, entorse, tendinite, lumbago, torticolis, fracture, luxation
-
Nerveuse : crise de nerf, anxiété, insomnie
-
Piqûres et morsures : serpents, abeilles
-
Coup de chaleur
-
Pathologie liée à l’altitude : Ophtalmologie, gelures,
hypothermie, MAM, Œdème pulmonaire, œdème
cérébral.
Pour toutes ces pathologies il convient de rencontrer avant de partir un médecin
ayant une bonne connaissance des problèmes d’altitude. Il pourra vous donner
des prescriptions et des conseils en terme de posologie et d’attitude à
adopter face à un problème.
Le Mal Aigu des Montagnes
(MAM)
La plupart des participants à un voyage en haute altitude sont touchés
par ce mal. Il est le signe que le corps réagit au manque d’acclimatation.
Les signes cliniques apparaissent entre 4 et 8 heures après l’arrivée en
altitude. La limite d’altitude est variable suivant les personnes mais généralement
au delà de 3000 mètres.
Les signes :
-
Céphalées (maux de tête)
-
Insomnies
-
Anorexie
-
Nausées /vomissements
-
Fatigue anormale
-
Baisse des urines
On retrouve parfois aussi des oedèmes très localisés : mains, visage,
genou, cheville…
Les
complications graves
-
Œdème Pulmonaire : sensation d’étouffement,
respiration bruyante. Les lèvres et les oreilles deviennent bleues, des
crachats mousseux, parfois roses peuvent apparaître. Il survient souvent la
nuit après une journée d’efforts.
-
Œdème Cérébral : lassitude extrême,
vomissements parfois brutaux en jet, étourdissements, vertiges, parfois
comportement bizarre. Le mal de tête devient épouvantable et ne cesse pas avec
l’aspirine. Parfois, il n’y a pas de mal de tête, simplement une lassitude
extrême ou des troubles de l’équilibre.
Un
tableau d’observation des signes cliniques permet de faire rapidement le point
sur la gravité du MAM et sur la conduite à tenir :
|
Mal de tête
|
1 point
|
|
Nausée, perte d’appétit
|
1 point
|
|
Insomnie
|
1 point
|
|
Vertige
|
1 point
|
|
Mal de tête ne cessant pas à l’aspirine
|
2 points
|
|
Vomissement
|
2 points
|
|
Essoufflement au repos
|
3 points
|
|
Fatigue anormale ou importante
|
3 points
|
|
Baisse des urines
|
3 points
|
Conduite à tenir :
|
Score
|
Définition du MAM
|
Conduite à tenir
|
|
1 à 3
|
Léger
|
Aspirine ou Paracétamol
|
|
4 à 6
|
Modéré
|
Aspirine, repos et stopper la progression en
altitude
|
|
> 6
|
Sévère
|
Descente |
Le
traitement habituel le plus efficace est la descente. Celle ci n'est pas
toujours possible dans les délais nécessaires pour assurer la guérison. L'utilisation
du caisson hyperbare portable permet une "descente artificielle "
rapide.
Quelques idées pour une bonne acclimatation :
-
Le MAM peut toucher tout le monde même les meilleurs sportifs. Il
est fréquent de croire que les symptômes sont liés à une mauvaise condition
physique. Il est important dans un groupe de parler de son état, de partager
ses difficultés (maux de tête, insomnies…)
-
Ne pas monter trop vite trop haut. Respecter des paliers
d’acclimatation au delà de 3500 mètres. Il peut être intéressant de monter
en « dents de scie » mais attention à la fatigue supplémentaire
(attention à l’euphorie liée à l’environnement). Pendant
l’acclimatation, 4 à 500 mètres entre 2 nuits peut être une bonne moyenne.
Sur la montagne certains camps de base avancés pourront servir pour
s’acclimater puis être supprimés lors de tentatives.
-
Monter suffisamment haut pour s’acclimater et redescendre
suffisamment bas pour se reposer : le choix de l’altitude du camp de
base est très important. Pour un sommet de 7000 mètres et plus, le CB doit se
situer au delà de 4800 m si le terrain le permet. L’organisme a besoin d’être
confronté au repos à une altitude suffisante pour mettre en marche les mécanismes
d’acclimatation. Par ailleurs, sur des expés longues il peut être intéressant
de redescendre plus bas que le camp de base lors d’une période de repos.
-
Ne pas rester trop haut longtemps : au-delà d’une
certaine altitude (environ 5500m) l’organisme se dégrade. L’homme n’est
pas fait pour vivre au delà. Lors d’une expédition on retrouve 3 phases :
une phase d’acclimatation où le corps s’adapte aux nouvelles conditions,
une phase d’acclimatement où le corps est au top de sa performance, une phase
de dégradation où le corps s’épuise. En fonction des conditions et de
l’altitude certaines phases seront plus longues que d’autres.
L’Oxygène et le caisson
hyperbare ?
L’utilisation de l’oxygène présente plusieurs
inconvénients.
·
Son transport dans les avions est très réglementé. Pour certains pays
il sera facile de s’en procurer sur place mais dans d’autres il faudra
l’acheminer.
·
La quantité est limitée et son poids est une contrainte pour les camps
supérieurs.
·
Peu maniable dans des conditions difficiles.
Le caisson a remédié à
beaucoup de ces problèmes :
·
Facilement transportable sous la forme d’un sac de sport de 5 à 6 kg
·
Réserve inépuisable puisqu’il fonctionne sous forme d’air compressé
par une pompe manuelle.
·
Il est possible de l’utiliser dans une tente type VE 25 (North Face)
Il permet la guérison rapide
d’une personne atteinte du M.A..M (Mal Aigu des Montagnes). Dans le cas d’œdèmes
pulmonaire ou cérébral de haute altitude, il améliore l’état général
afin de permettre une descente.
Son fonctionnement :
après avoir placé le malade dans le sac étanche, le caisson est gonflé
jusqu’à une pression de 220 millibars grâce à une pompe manuelle. La
pression obtenue à l’intérieur correspond à une perte de d’altitude de
2500 à 3500 mètres en fonction de l’altitude à laquelle on se trouve. Une
personne assure le renouvellement de l’air en donnant 10 coups de pompe par
minute. La durée du séjour dans le caisson est fonction de la gravité de l’état
du malade. Cette durée peut varier de 1 à 5 heures. A la sortie du caisson il
est impératif de surveiller le malade. Ce séjour dans le caisson ne doit pas
être considéré comme une aide pour continuer plus haut mais pour soigner et
permettre une descente dans des conditions acceptables.

La société Certec propose deux
types de caissons hyperbares en fonction de l’altitude envisagée :
·
Le "MAM-OUT" (très haute altitude)
·
Le"TREKKING".
Coordonnées :
http://www.certec.fr
info@certec.fr
Tél : 04.74.70.39.82 Fax : 04.74.70.37.66
Sourcieux-les-Mines (dans l'ouest Lyonnais).
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