Organisation

 

Le matériel collectif

1. Les tentes

Le choix de la tente d’expé dépend bien évidemment de l’objectif envisagé, du nombre de personnes et de la technique d’ascension prévue (technique alpine, camps fixes).

-     Les expés « classiques » avec camps fixes :

 


 

  
  

Les tentes seront placées au fur et à mesure de la progression sur la montagne et pourront n’être démontées qu’en fin d’expé. Elles pourront donc rester au même endroit plusieurs semaine.
Les différents critères de choix peuvent être les suivants :
-         Solidité : les tentes sont souvent soumises à rude épreuves en expé, vérifier la solidité de la toile extérieure, des arceaux, de la partie en contact avec le sol,
-         Résistance au vent : le tentes « dôme » sont maintenant couramment utilisées, vérifier les différents moyens d’amarrage, les parties présentant une grande prise au vent. Les sardines vendues avec les tentes sont rarement utilisables en expés, il faudra prévoir d’autres moyens d’amarrage (sardines larges, piquets en bambou ramassés pendant la marche d’approche, sacs en plastique remplis de neige…).
-         Habitabilité : il est fréquent de passer de nombreuses heures sous la tente en expé, mieux vaut être installé le mieux possible… Prévoir des tentes suffisamment grandes pour le nombre de personnes envisagées, de la place pour ranger les affaires, faire à manger…
-         Poids : comme tout le reste du matériel, il faudra porter la tente. Le choix devra donc être un compromis entre la légèreté et les critères précédemment évoqués…
Attention les toiles à pourrir peuvent être un avantage comme un inconvénient. Elles évitent au vent de s’engouffrer entre le double toit et la tente mais empêche la condensation de sortir. La meilleure solution reste de ne pas en avoir et de monter des murets de neige.

Un modèle qui a fait ses preuves : la North Face VE25 (3 places). Utilisées par la plupart des expés, elle présente tous les avantages énoncés précédemment pour un poids de 4,5 kg, correct sur une base de trois personnes par tente.
Il existe l’équivalent chez Mountain Hard-Wear, Wild Country, Ferrino…

-     Les bigs walls :

Hel Sport fabrique des petites tentes de parois pour les faces mixtes (modèle Ascent).
Pour les faces de rocher une portaledge avec une tente dessus est une bonne solution.

-     Les expés en technique alpine :

Par rapport aux expés « classiques », le critère poids devient plus important ; il peut être décidé au départ de sacrifier l’habitabilité pour gagner du poids…
Sur une base de trois personnes par tente, la VE25 reste intéressante si les emplacements de camps le permettent. Le choix du nombre de personne dans l’expé sera primordial.
Sinon on peut citer les modèles suivants :
-         Millet : tente mono toit 2 places environ 2kg.
-         North Face : tente mono toit 2 places environ 2kg.
-         Ferrino : tente mono toit 2 places environ 2kg.

2. Les réchauds

On peut distinguer deux types de réchauds : essence et gaz. Chacun d’entres eux présentent des avantages et des inconvénients dans leur utilisation…

-     Les réchauds à essence type MSR :

Les avantages :
-         Possibilité de trouver de l’essence (de plus ou moins bonne qualité !) dans quasiment toutes les parties du monde,
-         Bon rapport entre le poids transporté (bidons de 5 litres, bouteilles de Coca avec joint étanche) et le poids brûlé. Faible poids à ramener après l’expé,
-         Forte puissance calorifique jusqu’à 6000 mètres.

Les inconvénients :
-         Nécessité de trouver de la « bonne » essence (essence blanche…) pour limiter l’encrassement du réchaud. Il est indispensable de tester l’essence avant de partir en montagne…,
-         L’essence est plus sale que le gaz (odeur pendant le transport, nécessité de nettoyer plus ou moins fréquemment le réchaud en altitude),
-         Fonctionnement moindre au dessus de 6000 mètres,
-         Nécessité de savoir bricoler le réchaud et de ne pas oublier la trousse de réparation…,
-         Nécessité de le faire fonctionner dans l’abside de la tente.

-     Les réchauds à gaz :

Les avantages :
-         Facilité de mise en œuvre,
-         Réchauds « propres »,
-         Possibilité de le suspendre à l’intérieur de la tente.

Les inconvénients :
-         Nécessité de trouver des cartouches de gaz sur place (transport interdit dans l’avion),
-         Cartouches vides à redescendre,
-         Puissance moindre par rapport aux réchauds à essence en dessous de 6000 mètres.

Il peut être intéressant de combiner les deux types de réchauds ; essence jusqu’à 6000 mètres, gaz ensuite.
Les deux type de réchauds n’aiment pas le froid : préchauffage long dans le cas du réchaud à essence, nécessité de réchauffer la cartouche de gaz avant utilisation (stockage dans le duvet, utilisation d’un raccord déporté qui permet de réchauffer (prudemment !) la cartouche sur la flamme).
Lorsque l’on pose les réchauds sur la neige, nécessité de prévoir des dessous de plats (liège…) pour limiter le phénomène d’enfoncement.
Dans tous les cas, prévoir une bonne trousse de réparation et plusieurs briquets / allumettes.

Quantités d’essence / gaz :
-         Prévoir 0,75 litre d’essence par jour pour trois personnes en faisant fondre la neige,
-         Prévoir 2 à 3 cartouches de 250 ml de gaz pour trois personnes en faisant fondre la neige.

3. La nourriture d’altitude

Elle dépend grandement des goûts de chacun et du budget de l’expé. Il est possible de tout amener de France (cher et lourd) ; dans la plupart des cas, on cherchera à acheter le maximum de la nourriture sur place (nécessité de connaître le pays et d’avoir un peu de temps avant de partir en direction des montagnes).

Au fil des années, on s’aperçoit que les produits lyophilisés « passent » de moins en moins bien, nous n’en utilisons désormais presque plus !
Il est à noter également que, plus on monte en altitude, moins on mange ; seuls certains aliments que l’on apprécie tout particulièrement continuent à faire envie. Il faut donc bien les identifier avant le départ…
Nous vous donnons ci-dessous quelques exemples, tout à fait personnels…

-     Le petit déjeuner

Le brownie au chocolat en portions individuelles reste une valeur sûre chez de nombreuses personnes. On trouve également des cakes aux fruits en portions individuelles. Au dessus de 6500 mètres, nous prévoyons 3 à 4 portions variées de 40 grammes.

Pour les camps inférieurs, il est possible de compléter le petit déjeuner par une portion de céréales variées (50 grammes) éventuellement mélangées à du lait et du chocolat en poudre.

Suivant les goûts, thé, café, chocolat et sucre.

-     Le midi

Charcuterie (40 grammes), fromage (60 g), mélange de fruits secs et graines (60 g), barres diverses, chocolat (40 g). En achetant certains de ces aliments en France, il est possible de les conserver sans problème en les faisant mettre sous vide.

Pain ou équivalent : emmener de France du pain très compact style pain Allemand, préparer sur place des chapatis ou se passer de pain…

-     Le soir

Soupes instantanées (1 à 2 par personne), soupes chinoises (1 par pers), féculents (suivant l’altitude, pâtes, semoule, purée, entre 50 et 80 grammes par pers) avec sauces déshydratées, desserts déshydratés (compotes, flans…), tisane et sucre.

Il existe des plats cuisinés sous vide, très bons mais chers et relativement lourds mais qui peuvent servir de compléments pour le premier camp par exemple. Sinon, nombreux produits lyophilisés en vente sur le marché…

-     Les vivres de course

En plus des barres énergétiques, certaines personnes apprécient le lait concentré, la crème de marron en tube, les compotes…
En altitude, l’air étant très sec, on peut prévoir des bonbons à sucer.

-     Les compléments de trek

La nourriture étant assez importante chez les Français, il peut être sympa de prévoir des bonnes choses à manger pendant l’approche (apéro, dessert). Jambon cru, saucisson, fromage, cacahuètes, chocolat et autres friandises sont toujours très appréciés !

4. Le matériel technique de progression

Nous nous plaçons ici dans le contexte d’expéditions essentiellement en neige et mixte moyennement techniques.

-     Les cordes de progression

Identiques à celles utilisées dans les Alpes pour la progression en terrain glaciaire. On les trouve dans la plupart des pays propices à l’organisation d’expés.

-     Les cordes fixes

Elles sont souvent utilisées en expés pour « sécuriser » les passages les plus techniques à la montée comme à la descente et permettre aux différents membres de l’expé de progresser à leur rythme dans ces passages.

On trouve deux types de cordes : celles avec une gaine et celles ne comportant que l’âme. Les premières sont de meilleure qualité, dures plus longtemps et sont donc plus chères. On les trouve facilement en France dans le rayon des cordes statiques. Sur des sommets très fréquentés, on préfèrera ce type de corde car elles devront résister à de nombreux passages.

Dans les autres cas, le cordes de moindre qualité sont amplement suffisantes. L’aspect meilleur marché ne devra pas, pour autant, inciter à laisser les cordes sur la montagne…

On trouve des cordes fixes dans la plupart des pays propices à l’organisation d’expés.

-     Les pieux à neige

Ils servent à attacher les cordes fixes dans les sections neigeuses. On les utilise rarement en France (il est peu fréquent de placer des cordes fixes), mais très fréquemment en expés dans des neige profondes.

On les trouve plus facilement dans les pays propices à l’organisation d’expés qu’en France.

Dans les sections en glace, les pieux sont remplacés par les broches, dans les sections rocheuses par les pitons.

5. Le matériel de sécurité et de secours

-         La pharmacie collective

Les expéditions se déroulant la plupart du temps dans des endroits reculés, il est important d’avoir avec soi une pharmacie permettant de faire face à la plupart des maladies et accidents pouvant survenir.
Il ne s’agit pas d’emporter 40 kg de médicaments permettant de soigner de plusieurs manières possibles toutes les maladies mais d’identifier ceux qui seront indispensables en fonctions des risques rencontrés et de ses compétences.
Il est important de n’emmener que ce dont vous savez vous servir
.

Une Pharmacie collective peut se décomposer en plusieurs « sous-pharmacies » :
-         Une boîte pharmacie pour la journée pendant le trekking où l’on retrouvera tout le nécessaire premiers soins (compresses, bande, sparadrap, désinfectant, aspirine, antidouleur, anti-diarrhéique …)
-         Une boîte altitude à stocker dans chaque camp comprenant les premiers soins avec une attelle modelable, plus des médicaments spécifiques aux problèmes d’altitude (anti-inflammatoire, corticoïde, vasodilatateur,
anti-hypertenseur)
-         Une pharmacie personnelle de trekking (médicaments perso)

On peut utiliser un petit bidon étanche comme stock de médicaments pour ré-alimenter ces différentes « sous-pharmacies » au fil de l’expé. On séparera les produits par catégorie afin de faciliter l’accès :
-         Boîte injectables/ médicaments altitude  :
Stock produits à monter dans les camps (cités au-dessus)
Produits injectables (anti-inflammatoire, anti-douleur, corticoïde…)
-         Boîte comprimés :
antidouleur, médicament associant douleur – inflammation - fièvre
antibiotique spectre large,
anti-inflammatoire en comprimé,
pansement gastrique, anti-diarrhéique, laxatif,
anti-spasmodique,
vasodilatateur (problème d’altitude et gelures),
anti-nausée,
comprimés contre le rhume, la toux, l’angine,
paracétamol,
-         Boîte pansements/ désinfectants :
pansement pour les brûlures,
double peau,
stéristrip,
attelle Imoflex,
aiguilles et fil de suture, scalpels / lames, ciseaux, pince à épiler,
crème réhydratante et contre les brûlures,
coton,
elastoplast,
gants,
hypnotique,
collyre,
pommade cicatrisante,
pommade antiseptique,
anti-inflammatoire en crème,
traitement de la conjonctivite.

ATTENTION : votre pharmacie servira souvent à soigner les porteurs, votre équipe locale mais aussi des locaux dans les village traversés. Ne donnez pas de stock de médicaments à une personne qui ne saura pas s’en servir, soit parce qu’elle ne saura pas lire la notice, soit par méconnaissance des contre- indications. Il est souvent préférable de donner dans des dispensaires ou hôpitaux.

Les pathologies et problèmes que l’on peut retrouver en expé : 
-         Respiratoire : toux, mal de gorge, rhume, angine, sinusite, bronchite
-         Digestive : nausée, vomissement, diarrhée, maux d’estomac, constipation
-         Urinaire : brûlure, colique néphrétique
-         Pb d’hémorroïdes
-         ORL, Dentaire, Ophtalmologique : otite, saignement du nez, aphtes, douleurs dentaires, conjonctivite
-         Traumatologie : Brûlures, plaies, panaris, hématome sous ongle, crevasse, entorse, tendinite, lumbago, torticolis, fracture, luxation
-         Nerveuse : crise de nerf, anxiété, insomnie
-         Piqûres et morsures : serpents, abeilles
-         Coup de chaleur
-         Pathologie liée à l’altitude : Ophtalmologie, gelures, hypothermie, MAM, Œdème pulmonaire, œdème
cérébral.
Pour toutes ces pathologies il convient de rencontrer avant de partir un médecin ayant une bonne connaissance des problèmes d’altitude. Il pourra vous donner des prescriptions et des conseils en terme de posologie et d’attitude à adopter face à un problème.

Le Mal Aigu des Montagnes (MAM)
La plupart des participants à un voyage en haute altitude sont touchés par ce mal. Il est le signe que le corps réagit au manque d’acclimatation. Les signes cliniques apparaissent entre 4 et 8 heures après l’arrivée en altitude. La limite d’altitude est variable suivant les personnes mais généralement au delà de 3000 mètres.

Les signes :
-             Céphalées (maux de tête)
-             Insomnies
-             Anorexie
-             Nausées /vomissements
-             Fatigue anormale
-             Baisse des urines
On retrouve parfois aussi des oedèmes très localisés : mains, visage, genou, cheville…   

Les complications graves
-            
Œdème Pulmonaire : sensation d’étouffement, respiration bruyante. Les lèvres et les oreilles deviennent bleues, des crachats mousseux, parfois roses peuvent apparaître. Il survient souvent la nuit après une journée d’efforts.
-            
Œdème Cérébral : lassitude extrême, vomissements parfois brutaux en jet, étourdissements, vertiges, parfois comportement bizarre. Le mal de tête devient épouvantable et ne cesse pas avec l’aspirine. Parfois, il n’y a pas de mal de tête, simplement une lassitude extrême ou des troubles de l’équilibre.

Un tableau d’observation des signes cliniques permet de faire rapidement le point sur la gravité du MAM et sur la conduite à tenir :

Mal de tête

1 point

Nausée, perte d’appétit

1 point

Insomnie

1 point

Vertige

1 point

Mal de tête ne cessant pas à l’aspirine

2 points

Vomissement

2 points

Essoufflement au repos

3 points

Fatigue anormale ou importante

3 points

Baisse des urines

3 points

Conduite à tenir :

Score

Définition du MAM

Conduite à tenir

1 à 3

Léger

Aspirine ou Paracétamol

4 à 6

Modéré

Aspirine, repos et stopper la progression en altitude

> 6

Sévère

Descente

 

Le traitement habituel le plus efficace est la descente. Celle ci n'est pas toujours possible dans les délais nécessaires pour assurer la guérison. L'utilisation du caisson hyperbare portable permet une "descente artificielle " rapide.

Quelques idées pour une bonne acclimatation :

-         Le MAM peut toucher tout le monde même les meilleurs sportifs. Il est fréquent de croire que les symptômes sont liés à une mauvaise condition physique. Il est important dans un groupe de parler de son état, de partager ses difficultés (maux de tête, insomnies…)

-         Ne pas monter trop vite trop haut. Respecter des paliers d’acclimatation au delà de 3500 mètres. Il peut être intéressant de monter en « dents de scie » mais attention à la fatigue supplémentaire (attention à l’euphorie liée à l’environnement). Pendant l’acclimatation, 4 à 500 mètres entre 2 nuits peut être une bonne moyenne. Sur la montagne certains camps de base avancés pourront servir pour s’acclimater puis être supprimés lors de tentatives.

-         Monter suffisamment haut pour s’acclimater et redescendre suffisamment bas pour se reposer : le choix de l’altitude du camp de base est très important. Pour un sommet de 7000 mètres et plus, le CB doit se situer au delà de 4800 m si le terrain le permet. L’organisme a besoin d’être confronté au repos à une altitude suffisante pour mettre en marche les mécanismes d’acclimatation. Par ailleurs, sur des expés longues il peut être intéressant de redescendre plus bas que le camp de base lors d’une période de repos.

-         Ne pas rester trop haut longtemps : au-delà d’une certaine altitude (environ 5500m) l’organisme se dégrade. L’homme n’est pas fait pour vivre au delà. Lors d’une expédition on retrouve 3 phases : une phase d’acclimatation où le corps s’adapte aux nouvelles conditions, une phase d’acclimatement où le corps est au top de sa performance, une phase de dégradation où le corps s’épuise. En fonction des conditions et de l’altitude certaines phases seront plus longues que d’autres.

L’Oxygène et le caisson hyperbare ?

L’utilisation de l’oxygène présente plusieurs inconvénients.
·        Son transport dans les avions est très réglementé. Pour certains pays il sera facile de s’en procurer sur place mais dans d’autres il faudra l’acheminer.
·        La quantité est limitée et son poids est une contrainte pour les camps supérieurs.
·        Peu maniable dans des conditions difficiles.

Le caisson a remédié à beaucoup de ces problèmes :
·       Facilement transportable sous la forme d’un sac de sport de 5 à 6 kg
·       Réserve inépuisable puisqu’il fonctionne sous forme d’air compressé par une pompe manuelle.
·       Il est possible de l’utiliser dans une tente type VE 25 (North Face) 

Il permet la guérison rapide d’une personne atteinte du M.A..M (Mal Aigu des Montagnes). Dans le cas d’œdèmes pulmonaire ou cérébral de haute altitude, il améliore l’état général afin de permettre une descente.

Son fonctionnement : après avoir placé le malade dans le sac étanche, le caisson est gonflé jusqu’à une pression de 220 millibars grâce à une pompe manuelle. La pression obtenue à l’intérieur correspond à une perte de d’altitude de 2500 à 3500 mètres en fonction de l’altitude à laquelle on se trouve. Une personne assure le renouvellement de l’air en donnant 10 coups de pompe par minute. La durée du séjour dans le caisson est fonction de la gravité de l’état du malade. Cette durée peut varier de 1 à 5 heures. A la sortie du caisson il est impératif de surveiller le malade. Ce séjour dans le caisson ne doit pas être considéré comme une aide pour continuer plus haut mais pour soigner et permettre une descente dans des conditions acceptables.

 

La société Certec propose deux types de caissons hyperbares en fonction de l’altitude envisagée :
·        Le "MAM-OUT" (très haute altitude) 
·        Le"TREKKING".

Coordonnées :
http://www.certec.fr
     info@certec.fr
Tél : 04.74.70.39.82 Fax : 04.74.70.37.66
Sourcieux-les-Mines (dans l'ouest Lyonnais).

expédition

 

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